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Echantillon
prélevé :
en mars 1995,
sur un peuplier.
Description :
Le gui est un
sous-arbrisseau hémiparasite de 20 à 50 cm. La
tige est arrondie, articulée, divisée
régulièrement en deux, jusqu’au sommet.
Les feuilles sont opposées, allongées,
rétrécies graduellement vers la base,
épaisses, coriaces, d’un vert jaunâtre,
à 5 ou 6 nervures parallèles. Les fleurs sont
très petites, jaunâtre, à 4 lobes. Les
fleurs mâles et les fleurs femelles sont
séparées sur le même pied, et
réunies en petits groupes au sommet des rameaux et
à l’aisselle des feuilles. La floraison
à lieu de mars à mai. Les fruits sont des baies
globuleuses de la taille d’un petit pois, blanches,
translucides, à pulpe visqueuse. Le gui possède
des suçoirs très profondément
enfoncées dans le bois des branches de
l’hôte, dont il utilise la sève brute.
Localisation :
Le gui se trouve sur
différents arbres, dans presque toute la France.
Confusions
possibles :
aucune.
Composition :
Il renferme des
saponines et des alcaloïdes (dont la viscotoxine), ainsi que
de la choline et de l’acétylcholine, non toxique.
Toxicité
:
Les baies blanches du
gui provoquent des troubles digestifs et cardio-vasculaires,
occasionnellement mortels. Une dizaine de fruits se montrent
déjà dangereux. Par contre, les parties vertes de
la plante sont peu toxiques.
Symptômes
:
Modification de la
tension artérielle et du rythme cardiaque, puis perte de
sensibilité, et à très forte dose,
commencement de paralysie.
Propriétés
médicinales :
Les parties vertes sont
hypotensives, vaso-dilatatrices, antispasmodiques,
diurétiques, et antitumorales.
Utilisations :
On tire de
l’écorce du gui, par macération, la glu.
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